Bienvenue !!!

Bienvenue !!!
Bienvenue sur mon blog !!!!


Bonjour à tous les blogueurs et blogueuses !! Je suis de retour avec un nouveau blog !! Quelques brides de ma petite vie Normande !!! Je vais y raconter des moments de ma vie, y déposer des articles concernant l'actualité tout en mélangeant un peu d'histoire sans oublié un zeste d'humour !!

Bonne visite à vous !!!

Je me présente vite fait :

Je m'appelle Stéphanie T, je suis native de MORLAIX '(29) et je vis à BRICQUEBEC (50).
Oui, une Bretonne vivant en Normandie, il y a rien là d'extraordinaire !!!

Mon blog, c'est moi, ce que je ressent à l'instant présent, ma famille, des événements, bref, ma vie à l'essentiel.

Laissez vos commentaires qui ont rapport avec l'article en question mais je n'accepterarias pas les chiffres (qui seront effacés automatiquements) et les pubs (uniquement sur la messagerie) et pas de messages de dragues non plus !! Avoir des vrais commentaires qui ont rapport avec l'aricle concerné, voilà ce que je veux !! Et inutile de me mettre en ami, si par la suite vous delaisser mon blog !!

Je ne suis pas là pur me faire le plus d'amis et le plus de commentaires !! Juste le plaisir de partager mon blog, des informations, etc ................................

Oui c'est vrai, je me suis laisser un peu dépasser sur mon premier blog, donc je n'ai pas envie de refaire les mêmes bêtises sur celui là !!

Je voudrais tout de même vous informer que les photos de ma fille, de mes amies et toutes les autres montages et vidéos m'appartiennent et que je ne veux en aucun cas les voir apparaitre sur aucuns autres blogs que le mien, sans que je le sois informée par une demande sur ma messagerie et pas avant que j'ai donné mon autorisation . Je vous rappelle qu' en France nous avons un droit à l'image (donc, droits d'auteurs) et toutes photos et vidéos qui seraient affichées quelque part sans l'autorisation feraient l'objet de poursuites pénales et judiciaires.

Merci de votre compréhension.


Cet article restera toujours en premiére position, et les nouveaux seront toujours à la suite (2eme,3eme...etc....)

Bises et bonne visite et respectez mes consignes !!!

# Posté le mardi 02 juin 2009 10:06

Modifié le samedi 14 novembre 2009 05:39

Vendredi 13

Vendredi 13
Vendredi 13 !!


Pour certains, le vendredi 13 est synonyme d'événements malheureux et de catastrophes inexpliquées. Pour d'autres, cette date est au contraire associée à la chance. Mais d'où vient cette superstition ?

La croyance associant le vendredi 13 au malheur aurait des origines bibliques. D'après le Nouveau Testament, lors de la Cène, dernier repas du Christ, les participants auraient été au nombre de 13 : Jésus et ses 12 apôtres, "Simon, appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ; Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote (ou le Cananite), et Judas l'Iscariote, celui qui livra Jésus. » (Evangile de Matthieu).Pour ce qui est de la crainte du vendredi, elle viendrait du fait que le Christ aurait été crucifié un vendredi.

Selon la mythologie nordique, Odin, dieu des guerriers, avait un jour réuni onze de ses amis dieux pour un diner, dans sa demeure de Valhalla. Loki, dieu de la guerre et du mal, vexé de ne pas être de la fête, décida de s'inviter malgré tout. Seulement, ce treizième invité surprise n'était pas le bienvenu. Le fils d'Odin, le beau Balder, dieu de l'amour et de la lumière, tenta de chasser l'intrus. Une bataille éclata entre les deux dieux qui se vouaient une haine depuis toujours. Loki, dieu jaloux et malveillant, lui décocha une flèche empoisonnée en plein coeur, abattant Balder le "bien aimé". Depuis cette légende, dans les pays scandinaves, le chiffre 13 est considéré comme maudit et être 13 à table porterait malheur.

Dans la mythologie nordique, Frigga (ou Freya) était la reine des dieux, déesse de l'amour et de la fertilité. Elle était célébrée par ses adorateurs le vendredi. Le mot "friday", vendredi en anglais, viendrait d'ailleurs de cette célébration et signifierait "Freya's day". Mais aux Xe et XIe siècles, les pays du nord sont progressivement convertis au christianisme. On se met alors à raconter que Frigga est en réalité une sorcière et qu'elle a été bannie au sommet d'une montagne. Pour se venger, elle inviterait, tous les vendredis, le diable et 11 sorcières pour maudire les hommes et leur jeter de mauvais sorts.

Les Grecs et les Romains donnent au chiffre 13 une connotation négative. Ces deux mythologies, qui comportent de grandes similitudes, associent toutes deux le chiffre 12 à la régularité et la perfection. Ainsi, il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit. Le nombre 13, qui implique d'ajouter une unité au 12 parfait, vient rompre ce cycle régulier et introduit le désordre. Détruisant l'harmonie, il est synonyme de malheur. Pour ce qui est du vendredi, il est associé aux événements malheureux puisque c'est ce jour-là, dans la Rome antique, que se déroulent généralement les exécutions des comdamnés à mort.


Statistiques

Il y a au minimum un vendredi 13 dans l'année, vu le fonctionnement du calendrier. Un et deux sont les cas les plus courants. Il y a trois vendredi 13 par an si, et seulement si le premier jour de l'année est un jeudi pour une année non bissextile et un dimanche pour une année bissextile.
De manière générale, le 13 du mois tombe légèrement plus souvent un vendredi qu'un autre jour de la semaine. En fait, un cycle grégorien dure 400 ans, et 400 ans = 146 097 jours (146 000 jours et 97 jours en plus, qui correspondent aux 29 février). En 400 ans, on a un nombre de semaines entières : 146 097 / 7 = 20 871 semaines, d'où la fin d'un cycle grégorien. Cependant, en 400 ans, on a 4 800 mois, et 4 800 n'étant pas divisible par 7, certains jours de la semaine tomberont plus souvent le 13 que les autres ; par un calcul (par exemple informatique), il s'avère que ce jour est le vendredi.

Superstition


La phobie du vendredi treize s'appelle la « paraskevidékatriaphobie ». L'association de la superstition liée au vendredi treize à l'arrestation de Jacques de Molay, grand-maitre des Templiers le vendredi 13 octobre 1307 est une invention récente.

On pourrait associer le chiffre 13 à La Cène, où Judas Iscariote est la treizième personne présente au repas ; et le vendredi au vendredi de la Crucifixion de Jésus-Christ.

Évènements notables survenus un vendredi 13


Le vendredi 13 octobre 1307 (calendrier julien), le roi Philippe le Bel fait arrêter les membres de l'ordre du Temple et les fait torturer, afin qu'ils avouent des crimes qu'ils n'ont pas commis. Ceux qui reviennent sur leurs affirmations sont condamnés au bûcher. L'ordre du Temple est ainsi dissout, laissant tout le pouvoir au roi.
Le Vol 571 Fuerza Aérea Uruguaya s'est écrasé dans les Andes le vendredi 13 octobre 1972. Les survivants n'ont été retrouvés que deux mois plus tard.

Crash dans les Andes

Le plus célèbre crash advenu un vendredi 13 est le vol T-571 qui s'est écrasé dans les Andes en 1972. Le vendredi 13 octobre, l'avion décolle de Montevideo et fait route vers Santiago au Chili, transportant l'équipe de rugby Old Christians. Mais l'avion, qui percute un pic andin, s'écrase dans les montagnes à plus de 12 000 pieds. Les survivants, qui ne seront retrouvés que 2 mois plus tard, ont dû recourir au cannibalisme pour rester en vie. Au total, 29 des 45 personnes à bord ont été tuées, dont 5 passagers morts dans une avalanche le 30 octobre 1972.


Ohhhh, cette semaine, le vendredi sera un vendredi 13... Pour certains, c'est très mauvais signe ; ils pensent qu'il va leur arriver plein de misères. Pour les autres, c'est tout bon, ils pensent qu'ils auront plus de chance que d'habitude. Et toi, qu'en penses-tu ?

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 16:28

Le Titanic

Le Titanic
Le Titanic

Je n'ai pas besoin de vous présenter ce paquebot, tout le monde connait son histoire.

Le RMS Titanic est un paquebot transatlantique britannique de la White Star Line, construit sous l'initiative de Joseph Bruce Ismay en 1907. Il a été conçu par l'architecte Thomas Andrews des chantiers navals Harland & Wolff. La construction débute en 1909 à Belfast et se termine en 1912. C'est le plus luxueux et le plus grand paquebot jamais construit au moment de son lancement. Il appartient à la classe Olympic avec ses deux sister-ships, l'Olympic et le Britannic. Le Titanic est pourvu de seize compartiments étanches servant à protéger le navire d'avaries importantes. Les médias lui ont ainsi donné une réputation de navire fiable.

Lors de son voyage inaugural de Southampton à New York, il percute un iceberg sur le flanc tribord le 14 avril 1912 à 23 h 40 et coule le 15 avril 1912 à 2 h 20 au large de Terre-Neuve. Entre 1 490 et 1 520 personnes périssent, ce qui fait de cet événement une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix et la plus grande pour l'époque.

Son épave est localisée le 1er septembre 1985 par le professeur Robert Ballard. Elle gît à 3 843 mètres de profondeur à 650 km au sud-est de Terre-Neuve. L'histoire du paquebot a marqué les mémoires, entraînant la rédaction de nombreux ouvrages (historiques ou de fiction) et la réalisation de films dont Titanic de James Cameron, sorti en 1997, qui a entraîné un regain d'intérêt considérable au sujet du navire.

Dans moins de 3 ans nous fêterons un bien triste anniversaire : Le 14 et 15 avril 2012, ce sera les 100 ans du naufrage Du RMS TITANIC.

Aprés avoir revu le film en début de mois diffusé sur Ciné Emotion sur Canal Sat suivi d'un film documentaire consacré sur son épave "Les Fantomes du Titanic", j'ai pu voir une mini exposition à la Cité de la Mer à Cherbourg il y a 2 jours.

Il y avait aussi une exposition sur les affiches représentants les paquebots de la White Sar Line et tous les plus beau bateau du monde que je n'ai pas pu voir mais que je reviendrais admirer dans un futur proche !!

Voila un petit montage photo pour vous.

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 18:51

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 19:48

Les Foulées de la Manche

Les Foulées de la Manche
Les Foulées de la Manche !!

Comme tous les ans depuis que nous sommes installés en Normandie en 2003, mon homme participe au Foulées de la manche. C'est une sorte de petit marathon dédiés aux amateurs et vrai sportifs. C'est une course qui se déroule tous les ans le 11 novembre à Cherbourg.

Donc cette année, nous y sommes allés. Heureusement la pluie n'était pas de la partie, mais il faisait bien frisquet, je dois l'avouer.

Je vous le dit tout de suite, je n'y participe pas, je ne suis pas assez sportive !. Courir, très peu pour moi !! Je préfére de loin, laisser cette activité à mon homme.

Et heureusement que ma petite nenette est trop petite encore, car mon homme a décrété que d'ici quelques années, elle courirais avec lui !!

Et ben ça promet !!!

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 17:16

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 18:06

11 Novembre

11 Novembre
11 Novembre

11 novembre 1918

Un armistice met fin à la Grande Guerre

Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.

Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui huit millions de morts et six millions de mutilés.

Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles qui ont fait la grandeur et l'unité de l'Europe. Mais ils veulent croire que cette guerre qui s'achève restera la dernière de l'Histoire, la «der des der»...

La défaite inéluctable de l'Allemagne Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire.

Les troupes américaines, potentiellement fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français. Le 3 octobre, convaincu de l'inéluctabilité de la défaite, l'empereur Guillaume II nomme chancelier le prince Max de Bade, un modéré dont il espère qu'il saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés.

Les Puissances Centrales se délitentL'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile.

Le 3 novembre, dans le port de Kiel, les marins de la flotte de guerre refusent d'aller à nouveau au combat. Ils se mutinent et entraînent les ouvriers de la ville. La contagion révolutionnaire se répand à Hanovre, Cologne, Brunswick, Munich,... Entre temps, l'un après l'autre, les alliés de l'Allemagne cessent les combats et signent des armistices (l'armisticeest un arrêt des combats dans l'attente d'un traité de paix en bonne et due forme).

Le 9 novembre au matin, la contagion révolutionnaire gagne Berlin. Le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Comme ses propres généraux plaident aussi en faveur de l'abdication, Guillaume II s'y résout et part en exil.

Un armistice mal accepté. Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice.

Le 11 novembre 1918

Le 11 novembre 1918, à 5hl5 du matin, les plénipotentiaires allemands acceptaient les conditions d'armistice du Maréchal Foch. Le 11 novembre 1918, à llh00, le "Cessez le Feu" sonnait sur tout le front mettant un terme à quatre années d'une guerre effroyable.
Utilisée pour la signature de l'armistice le 11 novembre 1918, la voiture n° 2419D avait été aménagée en bureau pour le Maréchal Foch par la Société des Wagons-Lits. Le wagon du 11 novembre sera installé en 1927 dans la Clairière, Hautement symbolique, ce wagon sera utilisé par Hitler pour l'armistice de 1940, puis emporté et incendié en Allemagne en avril 1945, alors que l'Allemagne est à la veille d'un nouveau " Le 11 novembre". Le musée actuel du 11 novembre 1918 expose une autre voiture de la même série de 1913.
Rappels des fait le jour du 11 novembre : à 5h05 du 11 novembre 1918, la France et le nouveau gouvernement de la toute jeune république allemande sont d'accord sur le texte définitif de l'armistice. Au terme de cet accord du 11 novembre 1918, il est décidé d'arrêter les hostilités le plus tôt possible. Un télégramme , qui a été immédiatement envoyé sur tout le front par radio et par message téléphoné aux commandants en chef à la date du 11 novembre 1918 stipule que :
"Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11 heures, heure française" Dans le courant de la matinée du 11 novembre 1918, les différents documents sont remis aux plénipotentiaires allemands. Leur train quitte, le jour même le garage de Rethondes à 11h30 pour Tergnier, où ils retrouveront leurs automobiles. Sur leur demande, toutes facilités ont été données au capitaine allemand Geyer pour se rendre, le même jour (11 novembre 1918) en avion au grand-quartier-général allemand, porteur des textes et de la carte.

Voici ce qu'écrira Foch à propos du 11 novembre : "le 11 novembre à 11 heures, le feu était arrêté sur tout le front des armées alliées. Un silence impressionnant succédait à cinquante-trois semaines de bataille. Les peuples pouvaient entrevoir le rétablissement de la paix dans le monde. Le lendemain [du 11 novembre], j'adressais un ordre du jour de félicitations aux armées alliées".


Les lieux à découvrir sur le sujet

Wagon de l'Armistice, Rethondes (60)
Aménagée en 1922, la Clairière de l'Armistice deviendra le symbole de la Victoire et de la paix...


Les personnages associés

Foch (1851-1929)

Le 11 novembre 1918, Foch signe l'acte prescrivant la cessation provisoire des hostilités. La "Grande Guerre" prend fin...

Clemenceau (1841-1929)

Georges Clemenceau, né le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds (85), fût médecin, journaliste et homme politique français.

En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymon Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre à 5h15 du matin.

Les Français ne manquent pas de noter que ce jour est la fête du saint patron de leur pays, Saint Martin.

Les Allemands se voient soumettre des «conditions » sans aucune marge de négociation:
– Ils doivent livrer l'essentiel de leur armement, de leur aviation et de leur flotte de guerre.
– Leur armée est sommée d'évacuer sous 30 jours la rive gauche du Rhin (en Allemagne même !) ainsi que trois têtes de pont sur la rive droite, Coblence, Cologne et Mayence.

L'armistice est conclu pour 36 jours mais sera régulièrement renouvelé jusqu'au traité de paix du 28 juin 1919.

Amertume des vaincusLa demande d'armistice étant venue des représentants civils et non militaires de l'Allemagne, ces derniers échappent à l'infâmie de la défaite. À Berlin, les représentants de la jeune République accueillent les combattants en ces termes : «Soldats qui revenez invaincus»

Dans les mois qui suivent l'armistice, les généraux Ludendorff et Hindenburgattribuent avec aplomb la défaite militaire à un «coup de poignard dans le dos» de la part des politiciens et des bourgeois cosmopolites. L'expression est reprise avec ferveur par les Allemands meurtris et humiliés. Elle va faire le lit des partis ultranationalistes, dont le parti nazi.
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 16:59

Chavirage du Trimaran de Jean LE CAM

Chavirage du Trimaran de Jean LE CAM
Chavirage du trimaran de Jean le Cam

Yves Le Blevec et Jean Le Cam, dont le trimaran Actual engagé dans la Transat Jacques Vabre s'est retourné dans la Manche dimanche soir, ont regagné le port de Cherbourg lundi matin grâce aux moyens de sauvetage déployés pour eux. Yves Le Blevec, qui souffre d'un pouce, a été ramené à terre par un canot à moteur et devait passer une radio dans la journée. Jean Le Cam, en combinaison de survie, est quand à lui resté sur la coque du trimaran chaviré, pendant le remorquage jusqu'au port de Cherbourg. "Je ne sais pas encore ce qui s'est passé...", a simplement dit Le Cam aux journalistes qui accompagnaient les sauveteurs.

Actual a chaviré peu après 18h dimanche à 40 km au nord de Cherbourg, selon les dernières données de la préfecture maritime, peu après le départ de la 9e Transat Jacques Vabre entre le Havre et Puerto Limon (Costa Rica). Il a été pris en remorque vers 22h30 par une vedette de la SNSM, qui a fait route à petite vitesse vers Cherbourg.

C'es avec un grand plaisir que j'ai pu voir son Trimaran, hélas dématé.
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 18:38

Halloween

Halloween
Un peu d'histoire !!

Halloween une fête,

L'Halloween (en Amérique du Nord, avec un déterminant) ou Halloween (sans article, forme utilisée en France) est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, au Canada, en Australie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. La tradition la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur ou qui font rire (fantômes, sorcières, monstres,vampires, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent avec la formule : Trick or treat! (« Des bonbons ou un mauvais sort ! ») ou simplement « Halloween ! ». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnement de films d'horreur, la visite de maisons « hantées », etc.

L'Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne, à laquelle certains prêtent une origine celtique, basée sur la concomitance calendaire du 1er novembre, période de l'antique fête religieuse celtique de Samain. Cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.

Le principal symbole de l'Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron, issu de la légende irlandaise de Jack-o'-lantern : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.

Origine

L'Halloween est une fête folklorique traditionnelle à laquelle certains attribuent une lointaine origine celtique. Pendant la protohistoire celtique, existait une fête religieuse - Samain en Irlande, Samonios en Gaule –, qui se déroulait sous l'autorité des druides, pendant sept jours (le jour de Samain lui-même et trois jours avant et trois jours après). « C'est une fête de fermeture de l'année écoulée et d'ouverture de l'année à venir. Le temps de Samain est celui du Sid brièvement confondu avec celui de l'humanité. » C'est la période de possibles rencontres mythiques entre certains hommes et les dieux des Tuatha Dé Danann. La civilisation celtique (et la religion et les fêtes druidiques) a disparu d'Irlande au Ve siècle, avec l'évangélisation hagiographique de saint Patrick. La fête chrétienne de la Toussaint, à laquelle est adossée Halloween, n'a été instituée qu'au IXe siècle par le pape Grégoire IV. L'abondante littérature irlandaise médiévale, élaborée par les clercs entre le VIIIe et le XIIe, ne mentionne que la fête sacrée de Samain.

L'étymologie appartient strictement à la langue anglaise, sans aucun rapport avec le gaélique ou toute autre langue celtique. Son nom actuel est une altération de All Hallow Even[4], qui signifie littéralement le soir de tous les saints du paradis, c'est-à-dire la veille de la fête chrétienne de la Toussaint (hallow est une forme archaïque du mot anglais holy qui signifie : saint, even est une forme usuelle qui a formé evening (soir). L'orthographe Hallowe'en est encore parfois utilisé au Canada et au Royaume-Uni.

La fête folklorique d'Halloween a été, pour finir, importée sur le continent nord-américain par les immigrants catholiques britanniques.

Symboles

Une jack-o'-lantern traditionnelle irlandaise du début du XXe siècle exposée au Museum of Country Life.À l'origine, le symbole d'Halloween était un navet contenant une bougie pour commémorer la légende de Jack-o'-lantern (Jack à la lanterne), condamné à errer éternellement dans l'obscurité entre l'enfer et le paradis en s'éclairant d'un tison posé dans un navet. Le navet fut progressivement remplacé par une citrouille, elle-même remplacée quelquefois par un potiron ou un autre légume : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage grimaçant, puis on place une bougie en son centre. Même s'il y a une tradition des Îles Britanniques consistant à sculpter une lanterne à partir d'un rutabaga, d'une betterave fourragère ou d'un navet, la pratique fut associée à l'Halloween en Amérique du Nord, où la citrouille était plus large et plus facile à sculpter.

L'imagerie qui entoure l'Halloween est largement un amalgame de la saison de l'Halloween elle-même (saison où les nuits deviennent de plus en plus longues par rapport au jour), d'un siècle ou presque de représentations artistiques (notamment dans les films américains), et une volonté mercantile de commercialiser ce qui a rapport au sombre et au mystérieux. Ceci implique généralement la mort, la magie ou des monstres mythiques. Les personnages couramment associés à l'Halloween sont les fantômes, les goules, les sorcières, les vampires, les chauves-souris, les hiboux, les corbeaux, les vautours, les maisons hantées, des personnages à tête de citrouille, les chats noirs, les araignées, les gobelins, les zombis, les momies, les squelettes, les loup-garous et les démons. Surtout en Amérique du Nord, le symbolisme est inspiré par les classiques du cinéma d'horreur, avec des personnages comme Dracula, le monstre de Frankenstein, le Loup-Garou et la momie. Les maisons sont souvent décorées avec ces symboles[réf. nécessaire].

L'orange et le noir sont les deux couleurs traditionnellement associées à l'Halloween. Dans les produits et les images plus récentes, on retrouve aussi du mauve, du vert et du rouge. L'usage de ces couleurs est, en partie, dû à leur usage dans les publicités ayant rapport à cette fête depuis plus d'un siècle.


Passage de l'Halloween

Un enfant passant l'Halloween à Redford Township, au Michigan (États-Unis. )L'événement principal de la fête est le « passage de l'Halloween » durant lequel des enfants déguisés vont de porte en porte pour réclamer des friandises. Les petits anglophones crient « Trick or treat ! », qui signifie « Des bonbons ou un mauvais tour ! ». En ce sens, Halloween fut d'abord connue sous le nom de « Soirée des tours » dans les premières régions du Québec où elle se diffusa, parmi lesquelles la Gaspésie où plusieurs Irlandais et Jersais s'installèrent au XIXe siècle. Même si cela ressemble à une tradition plus ancienne en provenance d'Écosse et d'Irlande, la collecte rituelle de l'Halloween apparaît seulement au début du XXe siècle en Amérique du Nord, et s'est peut-être développée indépendamment. Les habitants de la maison, eux-mêmes souvent déguisés, donnent des friandises, des barres de chocolat, et parfois même des boissons gazeuses. Certaines personnes utilisent des effets sonores et de la fumée pour ajouter à l'ambiance.

Collecte pour l'UNICEF

La collecte pour l'UNICEF est devenue une tradition durant l'Halloween en Amérique du Nord. Débutant en 1950 comme événement local dans une banlieue de Philadelphie, le programme consiste en la distribution de petites boîtes aux écoliers, avec lesquelles ils peuvent solliciter des dons en visitant les maisons. On estime que les enfants ont amassé plus de 119 millions de dollars américains pour l'UNICEF depuis le début du programme. En 2006, l'UNICEF retira ces boîtes dans certaines parties du monde, citant des problèmes administratifs et de sécurité.

Jeux

Le jeu de la pomme, qui consiste à attraper une pomme dans une bassine en se servant uniquement de sa bouche.

Nourriture

Une pomme d'amour.Une tradition qui a survécu jusqu'à nos jours en Irlande est la cuisson (ou l'achat) d'un barmbrack (báirín breac en irlandais), un gâteau aux fruits léger. Un anneau est placé dans le gâteau avant la cuisson. On dit que quiconque trouve l'anneau va trouver le véritable amour durant l'année.

La citrouille n'a pas seulement un aspect décoratif. On en mange les graines rôties et on en utilise la chair pour faire de la tarte, de la confiture ou du pain.

D'autres aliments sont associés à la fête, tels que le Báirín Breac et Colcannon (en Irlande), le bonfire toffee (au Royaume-Uni), le Toffee Apple (en Australie; en Grande-Bretagne à la place des pommes d'amour), le cidre chaud, le blé d'Inde rôti, les beignets, et le popcorn[réf. nécessaire]. Les enfants mangent aussi (le plus important) des friandises.

Popularité dans le monde

Angleterre

En Angleterre, l'Halloween était autrefois appelée « la nuit du casse-noisettes » ou « la nuit de la pomme croquante ». Les familles réunies autour du feu racontaient des histoires tout en mangeant des noisettes et des pommes. Ce jour-là, les pauvres recevaient des gâteaux appelés « les gâteaux de l'esprit ».

Belgique

Halloween n'existait pas en Belgique jusqu'il y a peu[Quand ?]. La formule trick or treat est adaptée en « des bonbons ou des coups de bâton », « des bonbons ou un frisson » ou plus couramment « des bonbons ou la vie ».

Canada

Au Canada, la fête d'Halloween est largement célébrée. Le 31 octobre, le soir venu, les enfants revêtent des costumes de toutes sortes, amusants ou effrayants, et envahissent les rues pour frapper à chaque porte et demander des friandises. Les foyers qui participent à la fête ornent le pas de leur porte d'une citrouille illuminée ou branchent simplement les décorations pour indiquer que les enfants y sont les bienvenus. Depuis quelques années, cette fête a pris de l'ampleur et donne lieu à de multiples activités pour petits et grands. La fête suscite aussi un engouement croissant pour la création de véritables décors d'horreur devant certaines maisons.

Au Québec, la coutume qui s'est progressivement répandue partout remonte tout au plus aux années 1920-1930 et a probablement commencé dans la région de Montréal à l'initiative des Québécois anglophones. Il fallut néanmoins attendre les années 1960-70 pour qu'elle s'impose réellement dans les régions à grande majorité francophone, comme le Bas-Saint-Laurent.

Dans certains villages du Nouveau-Brunswick, c'était le curé qui décidait quand avait lieu l'Halloween, notamment à Notre-Dame-des-Érables.

Par ses manifestations, l'Halloween s'apparente à celle du Mardi gras, ou de la Mi-Carême, qui donnait lieu, dans certaines régions du pays, à des déguisements et à la collecte de bonbons, notamment au Goulet, au Nouveau-Brunswick, et à Saint-Antoine-de-l'Isle-aux-Grues, au Québec.

Caraïbes

L'Halloween n'est presque pas célébré dans les Caraïbes. Dans certaines régions des Antilles britanniques, il y a des célébrations en l'honneur de la Nuit de Guy Fawkes qui ont lieu aux environs de l'Halloween.

Sur l'île de Bonaire, les enfants d'une ville se rassemblent en groupe, et contrairement aux autres endroits du monde, ils passent l'Halloween dans les confiseries, au lieu de faire du porte-à-porte.

Écosse

L'Écosse, ayant une langue et une culture gaéliques communes avec l'Irlande, célèbre la fête de Samhain depuis des siècles. Robert Burns fit un portrait des différentes coutumes dans son poème Hallowe'en (1785).

L'Halloween, connu en Gaélique écossais sous le nom de Oidhche Shamhna, consiste principalement en des enfants déguisés (souvent en sorcière ou en fantôme) faisant du porte-à-porte et offrant des divertissement variés. Si la performance est appréciée, les enfants sont récompensés avec des bonbons, des fruits ou un peu d'argent. Il n'y a pas de tradition du trick or treat écossaise.

En Écosse, le folklore, incluant l'Halloween, est centré sur la croyance envers les fées. Les enfants se costument et transportent une Neepy Candle, un visage diabolique gravé dans un rutabaga (neep en anglais) évidé, éclairé de l'intérieur, pour effrayer les mauvaises fées.

Un jeu d'enfants populaire durant cette soirée est celui où l'on doit attraper une pomme dans un bac d'eau en utilisant seulement sa bouche. Un autre jeu consiste à essayer de manger, en ayant les yeux bandés, un pain enrobé de mélasse pendant au plafond par une ficelle.

États-Unis

Décorations d'Halloween sur une maison de Washington.À la suite d'une famine, les coutumes et les pratiques se déplacèrent, avec l'émigration irlandaise de 1646 à 1648, vers les États-Unis. C'est à la fin du XIXe siècle qu'elle y devient une source de festivité avec les déguisements et les décorations tournant autour des têtes de morts, fantômes, squelettes, sorcières. Les enfants déguisés en sorcières ou en fantômes défilent dans les rues en frappant aux portes et en revendiquant des petits cadeaux (des bonbons) sous menace de malédiction en cas de refus. La coutume du trick or treat, qui signifie « tu paies ou tu as un sort », est apparue aux États-Unis dans les années 1930.

Irlande

L'Halloween est une fête très populaire en Irlande et est connue sous le nom Gaélique Oíche Shamhna (littéralement la nuit de la fin de l'été), et est célébrée depuis des siècles[réf. nécessaire]. Dans la nuit de l'Halloween, les enfants et les adultes se déguisent en créatures maléfiques (fantômes, zombies, sorcières, goblins), des grands feux sont allumés et des feux d'artifices sont tirés partout dans le pays.

Japon

Citrouille d'Halloween dans un magasin japonais.Cette fête n'ayant aucun lien avec le shintoïsme ni avec le bouddhisme, les Japonais ne célèbrent traditionnellement pas Halloween. Cependant l'événement gagne en popularité et on trouve maintenant beaucoup de décorations et de déguisements dans les magasins.

Malte

L'Halloween n'a jamais été célébré à Malte jusqu'à tout récemment, où sa popularité a augmenté à cause du grand nombre de bals costumés organisés le soir d'Halloween, surtout courus par les adolescents et les jeunes adultes. Il n'y a pratiquement personne qui distribue des bonbons ou qui passe dans les maisons.

Roumanie

La célébration de l'Halloween en Roumanie est liée au mythe de Dracula[réf. souhaitée]. Des bals costumés sont organisés en Transylvanie mais surtout dans la ville de Sighişoara. On considère en effet que l'esprit de Dracula vit dans cette ville parce qu'elle fut le théâtre de plusieurs chasses aux sorcières. Celle-ci sont recréées, de nos jours, par des acteurs le soir du 31 octobre.

Pays ne célébrant pas l'Halloween

À l'île de Man, le 31 octobre est la fête de Hop-tu-Naa.

Controverses

Oppositions et concurrence avec d'autres fête

Dans plusieurs pays ne célébrant traditionnellement pas Halloween, son introduction a suscité une opposition plus ou moins forte. Certaines voix se sont élevées pour dénoncer une américanisation croissante du monde, ou pour craindre que les fêtes religieuses autour du 31 octobre, comme la Toussaint, ne soient balayées par cette fête.

En France

En France, la fête a connu un succès important mais passager autour de l'an 2000. Au début, Halloween n'était célébrée que dans les milieux anglo-saxons. La célébration de cette fête se développait lentement mais restait peu répandue. Tout change en 1997[19], lorsque l'opérateur téléphonique France Telecom lance un téléphone mobile de couleur orange baptisé Olaween. Une importante campagne publicitaire (8000 citrouilles furent distribuées au Trocadéro), associée à d'autres initiatives commerciales (en particulier les deux parcs à thème de Disneyland Paris) donne à cette fête une visibilité médiatique instantanée. Dès 1998, elle est adoptée par les commerçants et certains médias, la fête tombant dans la période creuse d'avant Noël.

Rapidement, certains Français critiquent cette importation d'Halloween en la dénonçant comme une opération marketing. Néanmoins les magasins se remplirent d'articles dédiés (costumes, citrouilles, bonbons), la vogue culminant autour de l'an 2000. Elle s'impose alors en France en moins de quatre ans comme la troisième fête commerciale de l'année, juste derrière Noël et le jour de l'an.

Mais assez rapidement, la fête s'essouffle. Les rayons des supermarchés français sont moins fournis en objets destinés aux célébrations d'Halloween. Dès 2006 de nombreux médias comme L'Express et 20 minutes font état de ce désamour pour la fête.

La pure logique commerciale et la survente médiatique de la fête en France sont mises en avant pour expliquer ce rapide retour de balancier. Halloween a aussi beaucoup souffert de vives oppositions politiques ou religieuses, la fête entrant en concurrence avec la Toussaint.

En 2008, cette relative désaffection apparait à peu près générale : pas de décoration dans les rues, peu de publicité à la radio ou la télévision et d'articles dans les magasins.réf. à confirmer : Seulement quelques enfants espèrent une réelle progression de cette fête mais pour le reste « Halloween est devenue une fête complètement dépassée ». S'il y a encore moyen de fêter Halloween en France, la fête est devenue bien discrète.

Halloween, fête païenne est aussi proche de deux fêtes célébrées par les catholiques, la Toussaint (le 1er novembre) et la fête des morts (le 2 novembre), ce qui a fait réagir L'Église catholique en France. Elle a constaté qu'avec Halloween une population non chrétienne s'intéresse au sens de la mort. Pour rappeler le sens de la Toussaint catholique, le diocèse de Paris a instauré, depuis 2002, une manifestation festive baptisée, en anglais approximatif, Holy wins (qu'on pourrait traduire par « ce qui est saint est victorieux »). Des centaines de personnes y participent chaque année. Une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (CREDOC), commandée par la Chambre syndicale nationale des arts funéraires et datée de 2005, fait apparaître en parallèle une récente augmentation du succès commercial de la fête de la Toussaint. Au mois d'octobre, les confiseurs vendent leurs bonbons en indice 130 contre 100 les autres mois[réf. nécessaire], ce qui montre bien le succès de la fête, du point de vue des confiseurs tout du moins. D'après le directeur du Crédoc même, « le chiffre d'affaires de la fête d'Halloween en France n'a jamais dépassé celui des fleuristes pour la Toussaint »

Ailleurs dans le monde

En Allemagne et en France, le 31 octobre est la fête de la réforme. L'Église évangélique y distribue des bonbons à l'effigie de Martin Luther pour décourager les enfants à célébrer l'Halloween. Selon l'évêque de Hanovre, il est « absurde de célébrer l'Halloween, Martin Luther ayant libéré les protestants de la peur des démons et des sorcières ».

En Équateur, le président Rafael Correa a demandé, en 2007, aux fonctionnaires de ne pas célébrer l'Halloween car, selon lui, le gouvernement équatorien est nationaliste et la population doit célébrer les fêtes locales.

En Russie, le Kremlin et l'Église orthodoxe tentent de freiner la popularité grandissante de l'Halloween. Il est maintenant interdit de la célébrer dans les écoles de Moscou.

Au Venezuela, le président Hugo Chavez a déjà affirmé que l'Halloween répandait la terreur et qu'il fallait que la population résiste à l'envahissement de la culture américaine[réf. souhaitée].

Santé et sécurité

La fête ayant lieu le soir, certaines règles de sécurité sont conseillées. Ainsi, il est recommandé de porter des maquillages au lieu de masques afin de ne pas obstruer la vue et traverser aux intersections, etc. Pourtant, à chaque fête d'Halloween, il y a des rumeurs persistantes selon lesquelles des gens introduiraient du poison ou des objets dangereux (lames, aiguilles) dans les bonbons. Une légende urbaine raconte même que certain enfants auraient mangé des jouets qui gonflent dans l'eau en guise de bonbons]. Certains postes de police organisent même une inspection gratuite des friandises. Il n'y a en fait jamais eu de véritable cas d'empoisonnement ou de blessure, la plupart étant des canulars ou ayant été commis par la propre famille des enfants. On continue pourtant de voir chaque année des reportages avertissant les gens du danger. Certains parents vont même jusqu'à suivre leurs enfants dans leur collectes, et les obligent à se déplacer en auto, même pour de courtes distances. À Churchill, au Manitoba, un périmètre de sécurité est établi à l'aide d'automobiles munies de gyrophares pour permettre au enfants de passer l'Halloween à l'abri des ours polaires, qui peuvent parfois se promener dans la ville à la tombée de la nuit.

Aux États-Unis, dans l'état du Michigan[réf. souhaitée] et à certains endroits des Maritimes canadiennes, certaines personnes prennent très à c½ur l'aspect « mauvais coups » de la fête. Il y a des actes de vandalisme tels que le toilet papering (acte de dérouler des rouleaux de papier toilette dans les arbres ou sur la voie publique) ou l'incendie de voitures. À certains endroits, les policiers se laissent lancer des ½ufs dans l'espoir de réduire le vandalisme.

Il est conseillé de fournir aux enfants un repas copieux afin qu'ils consomment moins de sucreries ou de donner des fruits au lieu de bonbons.

Une référence pour les mouvements occultes

Des mouvements occultes et sataniques, nés au XIXe siècle, et toujours présents aujourd'hui, ont récupéré la Samhain en l'intégrant dans leurs pratiques occultes, comme le chamanisme, la communication avec les défunts (appelées channelling ou spiritisme) et les facultés médiumniques (voyance, clairaudiance, divination, etc.). « La nuit du 31 octobre est devenue ainsi le nouvel an des mouvements de sorcellerie (Wicca) fêtant l'entrée dans les ténèbres ». Pour certains, il est donc préférable de ne pas valoriser une fête qui comporte, encore aujourd'hui, de nombreuses ramifications occulte.

Orthographe

Au Canada, l'usage français veut que l'on mette le déterminant l' (exemple : « C'est l'Halloween! »), contrairement à l'usage en France où l'on emploie « Halloween » sans déterminant, comme dans les pays anglophones. D'après l'Office québécois de la langue française, « en dépit de la majuscule qui caractérise en typographie les noms de fêtes civiles ou religieuses, ce terme est parfois attesté avec une minuscule. D'autre part, même si le mot est d'origine étrangère, l'« h » initial est muet, ce qui entraîne son élision, par exemple dans l'expression “des bonbons d'Halloween”. »

Halloween dans la culture populaire

L'Halloween est le prétexte d'un nombre important d'½uvres, notamment cinématographiques dont voici quelques exemples :

It's the Great Pumpkin, Charlie Brown (1966), de Bill Melendez
Halloween, la nuit des masques (1978) de John Carpenter
Hocus Pocus (1993) (v.f. Abracadabra), de David Kirschner et Mick Garris
L'Étrange Noël de Monsieur Jack (1993), de Henry Selick
Les feuilletons et séries télévisés américains ont souvent un épisode consacré à Halloween, quand ce n'est pas plusieurs (voir Les Simpson par exemple, ou encore la série Friends ou dans des séries policières tel que NCIS : enquêtes spéciales). Au Canada, notons le clip Halloween des Têtes à claques et de nombreux épisodes de Chair de poule.

Dans Buffy contre les vampires, l'Halloween est le jour que les « démons » détestent, le jour où ils préfèrent ne pas sortir de chez eux, révoltés à l'idée de ne pas être suffisamment pris au sérieux et d'être dévalués par une manifestation commerciale. Ce qui est un curieux contre-sens : dans la tradition celtique, la fête de Samain était justement celle de la réunion du monde visible et du monde invisible, le jour de l'année où les vivants pouvaient avoir accès à l'« Autre Monde ».

Fêtes semblables

L'Halloween n'est pas célébrée traditionnellement en Chine, mais il existe une fête proche, la Fête des fantômes

# Posté le samedi 31 octobre 2009 11:56